Manger bio contre l'obésité et maladies chroniques

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Le bio, ça fait une dizaine d'années qu'on en entend parler. Mais que sait-on vraiment de ses bienfaits sur notre santé?

Ces derniers temps, le bio a eu tendance faire surfasse dans les médias ces derniers temps. Pourtant, il n’ya jamais eu autant de restaurant, pâtisseries, marques qui se sont mis à proposer des produits issus de l’agriculture biologique. On pense nottamment à Cyril Lignac qui vient de lancer ses propres pains bio. Mais que sait-on réellement de ses impacts sur notre santé? On sait aujourd’hui que seulement 7% de la population française est consommatrice de bio. D’après une étude ponctuelle réalisée par NutriNet auprès de plus de 50 000 individus, il en ressort que les adeptes du bio sont “plus éduqués et phuysiquement plus actifs” que les non-consommateurs. Fait intéressant : ceux-ci disposent généralement des mêmes revenus financiers que le reste de la population. Ce qui rend un brin obsolète le classique argument “le bio c’est trop cher pour moi”. Concernant les apports nutritionnels journaliers, il a été prouvé que les consommateurs de bio avaient consommaient le même nombre de calories que les autres mais que leurs apports en vitamines, minéraux et oméga 3 en étaient supérieurs. On sait aussi que le fait de manger bio apporte plus d'anti-oxydants De plus, il y aurait nettement moins de cas de surpoids et d’obésité parmi eux. Mais ce constat découle plus du fait qu’ils sont plus sensible à leur alimentation générale plus que du fait de manger bio.

Depuis le 11 Février 2014, la plus grande étude jamais réalisée concernant l’alimentation biologique a été lancée. Appelée BioNutriNet, elle a pour objectif d’identifier les consommateurs de bio et l’impact de ce régime alimentaire sur la santé et s’étendra pendant 5 ans. Les participants devront répondre à plusieurs questions concernant leur alimentation, leur activité physique, leur métabolisme etc… Chaque mois ils devront également préciser s’ils ont contacté quelconque maladie, ou s’ils sont victimes de maladies chroniques telles que des cancers, problèmes cardio-vasculaire, obésité et diabète. Coûtant en tout la modique somme de 700 000 euros, cette étude est menée par le Dr Emmanuelle Kesse et assurée par L’Agence Nationale pour la Recherche. Nous devrons donc avoir tous les résultats de cette grande étude en 2018 donc, et en savoir plus sur les bienfaits de ce type d’alimentation plus respectueuse de notre environnement.