Le moment durant lequel on mange le mieux est ...?

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Ce n’est pas parce que l’on surveille son alimentation que l’on ne peut pas s’accorder des petits plaisirs de temps en temps. Une étude lève aujourd’hui le voile sur nos choix d'horaires en matière d’alimentation.

Notre alimentation est, contre toute attente, plus ou moins organisée. C’est en tout cas ce que révèle une étude basée sur l’enquête NutriNet Santé : nous surveillons notre alimentation la semaine pour pouvoir un peu plus laisser place à la gourmandise le week-end. Nos menus sont plutôt sains et équilibrés en semaine, alors que nous nous autorisons plus de petits écarts le weekend. Des chercheurs ont donc étudié nos choix alimentaires sur un panel de plus de 53 000 personnes. Ce programme de recherche est destiné à mieux comprendre les relations entre la nutrition et la santé. Il prend en compte cinq dimensions : l’alimentation saine, le plaisir, les contraintes, les régimes spécifiques et l’organisation. Résultat : le facteur "alimentation saine" est considéré comme la contrainte numéro 1 que l’on s’impose la semaine, mais aussi le weekend. Sauf que pour le weekend, le facteur "plaisir" rentre en compte et prend le dessus. Découvrez d’ailleurs 15 idées reçues totalement fausses sur les régimes.

Le moment durant lequel on mange le mieux est ...?

Les femmes jeunes, qui ont au moins un enfant, de faibles revenus et qui n’aiment pas cuisiner sont celles qui déclarent le plus subir de contrainte alimentaires au quotidien. Il est donc clair que l’on surveille beaucoup plus son alimentation la semaine en fonction de ses contraintes en s’accordant tout de même plus d’écart le week-end. Faire attention son alimentation en semaine permet d’ailleurs de compenser les écarts du weekend et de moins culpabiliser. Femmes et hommes sont concernés par cette étude qui se veut plutôt rassurante quand on sait que plus de 46% des français sont en situation de surpoids, voire d’obésité pour certains. Méfiez vous cependant de la multitude de régimes alimentaires qui pourraient devenir des sectes d’un nouveau genre.

Source : NutriNet Santé