Gerard Depardieu veut fermer ses restaurants français

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Gérard Depardieu fait à nouveau la une de l’actualité après avoir déclaré quitter définitivement le pays, et fermer dans le même temps tous ses restaurants. Une mauvaise nouvelle pour les passionnés de gastronomie.

Le Gégé faut pas l’em...bêter ! En colère contre la politique gouvernementale de François Hollande depuis le début de son mandat, le monstre du cinéma français a récemment annoncé quitter le pays, et vendre tous ses commerces. Après avoir échangé de façon très virulente avec Jean Marc Ayrault à travers une lettre dénonçant les impôts, s'être exilé en Belgique, puis en Suisse et plus récemment entre la Russie et la Biélorussie; Gérard Depardieu a confié à TV Magazine ne plus vouloir être citoyen français , et de ce fait vendre tous ses restaurants et biens divers sur le territoire. "Bon, le fisc m’emmerde ! Quand tu n’habites plus en France, voilà ce qui se passe, même si j’ai toujours payé mes impôts. Mais je crois que je vais tout vendre en France ! Je ne veux plus faire partie de ce pays". Il faut dire que côté commerce, le plus fameux interprète de Cyrano de Bergerac possède plusieurs restaurants et boutiques dans Paris. Parmi eux, on compte son son restaurant La Fontaine Gaillon, en plein second arrondissement parisien, ainsi qu’un établissement en Moldavie et à Moscou ?

Gerard Depardieu veut fermer ses restaurants français

"L'enfant de Chateauroux" possède également plusieurs vignobles à travers l’Europe et le Magrhreb dont le Château de Tigné en Anjou. S’ajoute à cela un Bar à Vin et une poissonnerie -le Moby Dick- ainsi qu'une épicerie fine japonaise rue du Cherche Midi . Rassurez-vous, celui qui clame "j'aime les français, je reviendrai vous voir, je serai libre" continuera à apparaître sur nos écrans car il est à l’affiche d’une nouvelle émission culinaire sur Arte “A pleines dents” ainsi que “Marseille” la première série française de Netflix. On est quand même en droit de s’étonner de vouloir à la fois profiter de nos productions de divertissement, mais ne pas vouloir côtiser pour l’impôt commun...