Six villes françaises sont candidates pour accueillir la Cité de la gastronomie. Lyon, Versailles et Dijon sont de très sérieuses concurrentes. meltyfood vous en dit plus sur ce projet.
Ce projet de Cité de la gastronomie est porté par la Mission Française du Patrimoine et des Cultures Alimentaires. La MFPCA a décidé de porter ce projet devant l'UNESCO qui a donné son accord pour inscrire cette cité au patrimoine culturel immatériel de l'humanité. En 2010, la gastronomie française s'est ainsi vu être inscrite au patrimoine de l'UNESCO. C'est dans un communiqué paru ce 17 juillet que la MFPCA a précisé la thématique qui entoure la Cité de la gastronomie.
En effet, la Cité de la gastronomie sera "un lieu d'effervescence unique associant expérience ludique et rigueur scientifique." Ce projet a pour but de mettre en valeur le patrimoine culinaire et gastronomique de notre pays. En effet, "la France doit appuyer ses atouts avec le riche patrimoine alimentaire et culinaire (…) c'est un enjeu stratégique pour l'avenir du pays." L'ambition affichée par tous est de fédérer autour d'un héritage culinaire et de se faire une place de choix dans le monde, cette dernière idée est intéressante et tout à fait possible grâce au tourisme très développé du pays.
Selon la MFPCA, la Cité sera aussi "l'abolition des frontières entre cultures savante et populaire entre domaines et disciplines, pour favoriser la reconquête culturelle de nos assiettes." Il est vrai que culinairement parlant, les burgers ont plus la côte dans nos assiettes cette année que la blanquette de veau. Cette Cité de la gastronomie devra être un "pôle de développement économique et touristique, un projet unique et innovant." Même si ce projet est tout de même attrayant, il reste un enjeu de taille : le lieu.
Six villes ont d'ores et déjà fait part de leur candidature : Beaune, Tours, Dijon, Lyon, Versailles et Chevilly-Larue. Cette dernière a toutes ses chances étant donné qu'elle est soutenue par le marché de Rungis. Les auditions se passeront le 15 octobre prochain et l'aspect économique des projets sera examiné de très près.








